• Les ONG religieuses s'activent à l'ONU. Sophie-Hélène Trigeaud, docteur en sociologie (1

    En 2013, le Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations unies (HCDH) célébrait son 20 anniversaire à Genève. Dans un communiqué, il rappelait sa mission de « promotion et d'amélioration de la dignité, de la liberté et des droits de tous les êtres humains », tout en saluant, en guise de bilan, une vingtaine d'« avancées majeures accomplies ces deux dernières décennies » (www.ohchr.org). Parmi ces avancées, figuraient à la fois l'amélioration de la non-discrimination des peuples autochtones et des minorités, et celle des conditions de liberté d'expression et de non-incitation à la haine ou à la violence par les États. Or, au titre des outils ayant permis de tels progrès, le HCDH mettait en avant les initiatives de promotion du dialogue interculturel.

    C'est justement grâce à la recherche internationale « The Religious NGOs at the UN Project » (Université du Kent, Grande-Bretagne), que nous avons conduit une enquête sur le rôle et la portée des ONG religieuses dans le dialogue interculturel et interreligieux au HCDH. Plusieurs constatations ressortent de cette étude. Tout d'abord, les ONG religieuses engagées au HCDH sont relativement peu nombreuses, au regard du nombre d'ONG bénéficiant d'un statut consultatif à l'ONU. En effet, en 2012, on comptait 239 ONG religieuses parmi les 3 275 ONG en statut consultatif. Ces chiffres ne doivent cependant pas occulter une réalité démographique: chacune de ces entités se rapporte à des parts conséquentes de la population civile internationale. Un cas significatif est celui de l'ONG catholique Vivat International, dont le but est de « promouvoir la compréhension et l'harmonie entre les personnes, les classes et les religions », et qui mène, entre autres combats, celui de la défense des droits des minorités et des peuples autochtones. Cette organisation, dotée d'un statut consultatif spécial depuis 2004, représente à l'ONU « 25 386 sœurs, prêtres et frères, issus de douze congrégations religieuses travaillant dans 122 pays, aux côtés de laïcs et d'autres ONG » (http://vivatinternational.org). Au sein de ces congrégations, celle des spiritains (créée à Paris en 1703) renvoie à 3 000 membres dans 60 pays, notamment en Amérique, Afrique, Océanie et Asie.

    Dans le domaine des relations internationales, comme dans le système onusien, on qualifie de « parapluies » les organisations internationales qui abritent de nombreuses structures locales, en formant ainsi de vastes réseaux transnationaux. Ce phénomène est en plein essor du fait d'une mondialisation croissante. Il implique des mécanismes synergiques de dialogue interculturel qui précèdent les actions de ces ONG au HCDH. De plus, les ONG religieuses sont directement actives en matière de promotion du dialogue interculturel et interreligieux au HCDH, en suivant de multiples voies, depuis un lobbying discret jusqu'à des formes plus officielles de plaidoyer. Elles ont été à l'origine de 56 conférences parallèles sur le thème de la religion, dont 5 sur le dialogue et la solidarité interreligieuse, lors de sessions du Conseil des droits de l'homme entre 2006 et 2011. Pour ces ONG, enfin, l'investissement au HDCH est en soi l'occasion d'un dialogue constant. L'histoire de la défense des droits de l'enfant témoigne à quel point les actions les plus efficaces des ONG religieuses ont requis un maillage complexe d'associations de compétences et de jeux de coopérations entre réseaux d'origines diverses – notamment autour du Bureau international catholique de l'enfance (BICE), qui porta la voix d'un groupe réunissant de nombreuses ONG de confessions variées et laïques, ayant contribué à élaborer la Convention des droits de l'enfant. Cet exemple et ceux qui précèdent précisent en quel sens les initiatives relatives au dialogue sont considérées comme capitales par le HCDH, et en quoi elles ont pu motiver les recherches que nous avons accomplies.


  • Commentaires

    1
    Dimanche 13 Mars 2016 à 17:32

                                       Dépôt de  Plainte devant la cour Internationale de Justice

                                                                  BAS Palais de la paix

                                                                  Carngieplein 2

                                                2517  K J – LA HAYE    PAYS BAS

     

    Quelle médecine a le droit de tuer l’homme, de dégrader son cerveau et son corps ? Qui ?

    Le semap et l’acemap son générique n’est même pas bon pour l’animal, un singe est un animal, l’homme un être humain. D’un traitement très coûteux maitenant on tue à deux euros.

    Crime chimique organisé en France psychiatrique neurologique, détournement du GABA cérébral, migration en danger, grave problème éthique et déontologie humaine, sur la population la plus pauvre, cobail neurologique cérébral homme expérimental en détruisant le GABA du cerveau avec dégâts corporels et cérébraux il ne faut pas laisser faire ça, je ne savais pas que chercheuse cela m'attendrait, ça coûte très cher de dénoncer le système de soins en France exporté à l’étranger.

    Crime chimique à prévoir dans le monde avec les DSM5  américaine et française et en Europe par destruction cérébrale neurologique, en France déjà depuis vint ans. Soins programmés dans les populations les plus pauvres ce qui explique les morts sur ordonnances

     

    STOP aux DSM5 mortifères construction oligarchique

     

    ALERTE et PRÉVENTION santé publique -Problèmes graves rencontrés pour le sevrage actuel du traitement antipsychotique neurologique, maladies corporelles induites DSM5 en France

    Abylify, Depakote, Loxapac, Seroplex, Lepticur, Théralène, Valium roche.

    Entre deux médications, Xéroquel, lysanxia Largatil

     

    Généralement le patient a un droit en HO déposer une saisine pour abus d’hospitalisation, il la dépose, entre-temps on le fait sortir en permission, légalement il n’est plus en HO et ses plaintes ne sont plus valides, c’est tout simple. Et le patient ne le sait pas, ça m’est arrivé deux fois, pour pouvoir comprendre cet abus de droit.

     

    Droit de l'Homme en France actuellement, juristes, société, santé sectaire, des DMS européenne, juriste sectaire, où est la démocratie en France et de l'Europe sur l’Éthique humaine, quand elle permet de tuer certains ?

    J’interpelle_ membre suppléant à la commission européenne – Santé _sujet très important de médecine en France, de psychiatrie sectaire dans ses hôpitaux, de société et de laisser-aller à tuer et les DMS à la norme européenne

     

    Quand les sectes en France dirigent la médecine, c’est grave, très grave depuis cent ans Freud.

     

    _ La mort et le suicide légalisés en France dans ses hôpitaux publics et exportés à l’Étranger

     

     Voici un dossier qui montre bien le silence hégémonique depuis quarante ans dans la santé publique à l’heure actuelle et dans nos hôpitaux publics, une rescapée de Freud dans un dispensaire et de Lacan à deux reprises et de justesse de ce système, qui refuse d’exercer

    La mort et le suicide légalisés en France

    Le grand scandale du jeu de la mort-la santé pervertie est paru à ce jour dénonçant le système de soins

    Addenda y fait suite à la situation rencontrée en août 2015, dans l’agir les deux parus chez EDILIVRE

    J’y interpelle les généralistes quand les psychiatres veulent enseigner aux généralistes comment soigner les pathologies mentales avec des DMS5 à l’heure actuelle, et des psychiatres qui se cachent derrière les mythes quand ça les arrange pour justifier la mort de l’homme. Dans les dispensaires d’État aussi.

    Il faut un temps pour réfléchir, un temps pour dire et écrire un autre pour agir, ce moment est venu, je rassemble les preuves actuellement

    J’accuse la psychanalyse freudienne et lacanienne d’être une secte démocratisée depuis 1900 qui tue certains en silence

    J’interpelle le gouvernement les personnes citées dans addenda devront comparaître

    Je demande qu’un débat public démocratique libéral soit ouvert au public

    Parce que cela entraîne la médecine mentale à l’heure actuelle et les hôpitaux publics

    Je fais de la Recherche Action recherche pour aider l’homme de façon humaine ici et maintenant

    Ce système de soins ne doit plus exister pour nos enfants actuels, il est strictement contraire aux droits de l’homme, sa façon de penser, et porte atteinte au corps ce système est encore pratiqué dans les dispensaires à l’heure actuelle et entraîne la médecine derrière elle

    L’organisation sociale n’explique pas tout, surtout les morts qui n’ont jamais pu parler

    On peut cacher cent ans de théorie, la troisième génération si elle a survécu, parle

    Êtes-vous prêts à me suivre dans mes démarches ?

    Connaissez-vous des journalistes du droit de l’homme ?

    Après le scandale du sang, le scandale des esprits des têtes

     

    Et on veut soigner à la norme européenne les hommes comme des légumes génétiquement modifiés, DSM5

    Il y a des idées qui tuent en France

    Une chercheuse en psychothérapie humaniste existentielle non réglementée canadienne

    Une chercheuse en psychothérapie humaniste existentielle Action Recherche en France ici et maintenant

    Le 13 octobre j’ai reçu le témoignage au téléphone d’un Algérien en psychanalyse lacanienne au bord du désespoir.

    Marie-Lise EHRET

    m.ehret@sfr.fr

    Marie-Lise EHRET

    17 rue Baudoin

    75013 Paris

    FRANCE

    01 44 24 37 75

    Les DMS pourquoi ? L’homme et sa santé ne sont pas une marchandise

     

    Sujet très important pour la santé humaine qui dénonce les DMS européennes où l’on soigne avec des médicaments pour toutes les pathologies, des molécules neurologiques pour en cacher les défauts et d’autres correcteurs de tous ces médicaments réunis. Le cerveau de l’homme n’est pas un légume.

    Avant de vouloir diriger l'homme, l'Europe et le Monde, pour que l'histoire ne se répète pas, il faut une éthique morale en France et une recherche sur l’entité humaine, ça m'éviterait de crier à l’Europe des soins humains stop

    Le Droit de l’Homme où est-il dans l’Europe et dans le Monde ?

     

    Qu’est-ce qu’une Démocratie libérale socialiste française

     

    Il y a des hommes étrangers qui font confiance en cette démocratie où est-elle ?

     

    Message envoyé à l’UNESCO, à l’ONU, à l’Europe, aux députés, aux Sénateurs, au droit de l’homme et aux généralistes, au ministère de la Santé publique et à Amnesty international.

     

    Si les généralistes nous soignaient pour toutes les pathologies, serait-ce gérable ?

    Avec leurs molécules à eux et celles des spécialistes ça donne quoi sur l’ensemble du corps ?

     

    L’enseignement psychiatrique par des professeurs neurologues, veut-on faire avoir des crises d’épilepsie à l’Europe et au monde ?

     

    Vous passez du 38 au 44 ce n’est pas grave vous ferez appel à SOS médecin pour votre colonne vertébrale coincée, ou passerez chez un diététicien. Vous vous rhabillerez. Perte pondérale six mois à huit mois après l’arrêt du traitement. Vous passerez chez un podologue toutes les semaines parce que vos pieds ne supportent pas le poids du corps excessif.

     

    Vous chutez dans la rue, ce n’est pas grave, risque de fracture, c’est que vous êtes fatiguée…ah ?

     

    Avec les DMS 5 tout est gratuit, combien de molécules un corps humain peut accepter sans danger ?

     

    Et puis après…ce sera les DMS mondiales … ?

     

    Il n’y a pas d’histoire des sciences sans l’éthique humaine et l’histoire de l’homme actuel

     

    Et ça ne dérange personne que ces soins psychiques mortels et physiques soient promulgués en Chine, au Japon, en Afrique, dans les pays musulmans ?

     

    Pourquoi aucune statistique n’a jamais été faite en France depuis quarante ans, c’est ce qui aurait montré le problème... Non ?

    Les psychiatres-psychanalystes à la Pitié Salpêtrière, France, montrent a plus b que nous sommes tous psychotiques, avec un noyau qui n’existe pas, dans dix ans ça va donner quoi que nos enfants sont tous paranoïaques et schizophrènes pour justifier la pharmacopée ?

    Quand les psychiatres français me disent d’exercer sans rien dire, je refuse, on ne fait pas passer à l’acte les hommes en leur faisant voir la folie, en les soignants après, ça c’est de la prévention, j’ai toujours tiré les hommes vers la vie et non vers la mort

    La Belgique, Genève, la Norvège, la Finlande, la Suède, le Danemark, la Suisse...sont plus respectueux des droits de l'homme c’est vers eux que j’oriente mes recherches.

    Ce n’est pas au patient de se méfier des dérives sectaires des psychiatres et psychothérapeutes, dans les établissements de soins français et dans les hôpitaux (circulaire pour les patients à Paris 13) le patient n’en a pas la compétence, il voit un établissement d’État, on lui demande d’avoir confiance et après ? De plus les médecins la pratiquent et prevention.secte@orange.fr me dit que ce n’est pas une secte. Le gouvernement ne prend ainsi aucune responsabilité.

    Le coma ou la boucherie il ne la verra qu’à la fin du travail. Si je vais à l’hôpital, je ne méfis pas si les outils sont stériles ou les médicaments appropriés ! Et vous avez le culot d’enseigner Prévert 1946.

    Que certains meurent apparemment en France tout le monde s’en fou

    Quand des sectes tuent en grand on en parle à la télé, quand elles tuent une à une, avec le silence de la science, personne ne dit rien.

    Quand des médecins psychiatres me disent d’exercer sans rien dire je réponds : celui qui sait se tait et ne dit rien est un criminel, l’escroquerie dont parlait le psychiatre Lacan plus les DMS ça fait beaucoup pour la santé humaine de tous !

    Et on exporte tout ce bordel à l’Étranger en se faisant tout à fait bien-pensant et aidant !

    Quand on veut enseigner la Shoah à l’Étranger et que l’on tue certains en toute impunité où est la morale ?

    Quand on débilite une population sociale la plus miséreuse dans le monde.

    Avis IMPORTANT

    Que personne ne prenne de traitement antipsychotique à l'heure actuelle,

    On modifie le GABA du cerveau détournant avec 6 molécules le fonctionnement naturel cérébral

    Conséquences du sevrage :

    Grippe permanente, corps glacé et tremblant, nausée, malaises, déséquilibre, tics, tension cérébrale, glandes corporelles détraquées, intestin et appétit détraqué, diarrhée permanente, la respiration accélérée, crises d’épilepsie répétées une semaine, battements du cœur accélérés, muscles rigides, estomac rétréci et dur…. STOP !

    C’est à rebours que l’on peut comprendre le traitement, il y a cinq ans je suis allée voir mon généraliste parce que j’avais du mal à respirer, batterie de tests, radio, résultat Bricanyl à vie. Quand je vois les dégâts à l’arrêt du traitement je me pose des questions.

    Je suis allée la voir aussi il y a quatre ans environ parce que j’avais le cœur qui palpitait vite en marchant, rien n’a été détecté. Cela me fait penser au cœur qui bat vite à la désintoxication.

    Je suis allée la voir également dans la période du traitement pour une recrudescence de maladie épileptiques diverses , électro-encéphalogramme normal, c’est là que fut détecté par imagerie cérébrale, un angiome à la faux du cerveau côté droit, n’est-ce pas dû au traitement psychiatrique du aux effets neurologiques tardifs (dyskinésies tardives)mon généraliste et mon neurologue ne s’y sont pas trompés, on n’opère pas, et je me porte très bien avec sans traitement psychiatrique. Mais j’ai une recrudescence de crises d’épilepsie frontales gauche type grand mal, et d’autres plus brèves. En fait je connais mieux mon cérébral que les psychiatres qui ne veulent rien savoir.

    J’ai eu un abcès buccal, que l’on a été long à détecter, pour mon généraliste c’était un problème organique, d’après les prises de sang répétées, série de tests y compris gynécologique, le problème était dentaire, arrachage des dents du bas à la pitié salpêtrière, la biopsie s’est révélée non cancéreuse, mais le résultat fut un an de traitement antibiotique d’un an , en attendant huit mois que l’on me l’enlève, j’ai du refaire mes appareils dentaires avec l’assistante sociale de l’hôpital.

    D’une sévère constipation, je passe à une diarrhée importante et sévère.

    J’ai déclaré un genre de phlébite sans savoir pourquoi, il y a trois ans,généraliste et urgence à l’hôpital.

    Bien oui, à rebours je me pose des questions aux résultats du sevrage. 

    Pour une personne qui ne voyait  jamais son généraliste, avec du recul je me dis que depuis que je suis en psychiatrie, j’y suis amenée plus souvent, et comment vont faire les migrants et les personnes avec peu de ressources ?

    Une éthique de l’homme et une empathie véritable et sociale sont nécessaires.

    Le mot empathie est à redéfinir, la Déni iatrogène de l’homme, pathologies induites, en détruisant le bon fonctionnement naturel de défenses biologiques. Déni de l’expression dépressive androgène et pathogène. C’est d’abord le sujet au passé et le sujet au futur qui s’estompent : la mémoire, l’identité, la liberté, le projet ; le sujet vit de plus en plus dans un présent limité et appauvri.

    Une éthique et une entité de l’homme et empathie véritable et sociale sont nécessaires.

    Le mot empathie est à redéfinir, la communication entre soignant et soigné, doit être améliorée, c’est pouvoir se mettre à la place de l’autre, de ses ressentis, en quelque sorte une alliance thérapeutique entre tous les intervenants, l’infirmier n’est pas un distributeur de médicaments, le médecin n’est pas un prescriveur de molécules à l’aveuglette pour tous ; en gardant son professionnalisme, il doit pouvoir se remettre en cause, tout en se préservant, ou quelque chose comme ça…dans ma profession précédente je n’avais pas de problème avec ce mot-là, il n’y a là aucun pouvoir et aucune domination affective, mais beaucoup de compréhension, une écoute véritable est toujours positive chez tous les intervenants auprès du soigné. J’aime la façon dont ils travaillent au Canada tous ensemble, la parole de l’infirmier a autant de valeur que la parole du thérapeute que celle du psychiatre, du plus petit au plus grand, il y a moins de dérives. La philosophie y est incluse.

    Les dispensaires n’ont peut-être pas le temps pour la pratiquer me direz-vous, ça ne demande aucun effort pourtant, c’est une façon d’être naturelle et d’appréhender l’autre qui est différente.

    La psychiatrie doit faire des recherches scientifiques en sciences, prouver ses sciences, déliée de la psychopathologie et du politique et du neurologique, et de la pharmacopée mondiale. L’homme neuronal n’est pas encore là.

    Bilan de quarante ans de soins catastrophique. Elle accumule les erreurs au fur et à mesure comme une boule de neige, plutôt que de recréer une nouvelle et saine à côté. Défi éthique et recherches humaines !

     

    Risque à venir :

    - Risque de maladie d’Alzheimer avant l’âge

    - Risque de maladie de Parkinson avant l’âge aussi

    - Risque de déséquilibres biologiques sanguins

    - Risque de maladies orphelines expérimentées que personne ne comprend.

    -Risque pour la femme de bébés flottants, c'est à dire qui présentant les symptômes alcooliques et de drogues à la naissance.

    - risque de maladies des yeux, glaucomes à angles fermés notamment

    - La souffrance d’une conscience au présent sans mémoire à long terme

    - La conscience au présent peut être parfaitement présente alors que la mémoire à long terme est fortement détériorée comme dans les destructions du lobe temporal interne (comprenant l’hippocampe) par encéphalite, traumatisme ou résection chirurgicale

    - Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d'utilisateurs de toxicomanes, à long terme

    -Risque de débilité du peuple le plus miséreux socialement en sectionnant l’agir dans le monde

    - Risque d’interférence sur les instincts et naturels créateur par régulateur d’humeur

    - risque de traumatismes cérébraux irréversibles

    -Provocation de maladies intercurrentes, non dues aux pathologies particulières, mais induites par la chimie qui détruit la biologie et les défenses naturelles du corps.

    -Destruction du NCN

    -Déni iatrogène IHAD, non du au retour d’une maladie, mais provoquée par un déséquilibre des défenses naturelles

    -aucune structure de désintoxication, aucune psychothérapie des pathologies induites en France  à 100 pour cent -impossible de dire comment je vais sortir de là, ni des lésions cérébrales provoquées.

    À suivre…pour les plus démunis, que prises faire ? Rétablir le corps biologique à un coût molécules naturelles et défenses immunitaires, non remboursées à la charge du patient. Compléments alimentaires

    Le cerveau de l’homme n’est pas binaire. Le corps n’est pas une abstraction.

    Notre horloge biologique particulière à chacun, elle devient quoi ,dans ce merdier ?

    STOP !

     

    Pour une autre façon de voir l’homme responsable et non infantilisé

    Après l’avoir tellement divisé, il faut le réunifier avec philosophie, la nature et le corporel.

    La science psychiatrique neurologique n’a pas à dominer le corps naturel

    Les aides sociales accordés à l’homme pour survivre ne sont pas des dettes, mais du et un droit démocratique qui peut servir à être utile dans un domaine précis que l’on connaît. (Finlande)

     

    Problèmes rencontrés au cours du sevrage, en France actuellement en décembre 2015

    Impossibilité d’avoir mon dossier médical, quand je dénonce la psychanalyse, monsieur Odier, mythologue, psychiatre et psychanalyste rue Albert Bayet Paris 13, me brandit oralement un droit supérieur à ma demande, Hippocrate, dont je n’ai pas compris le sens dans son cabinet, ni la loi, ni les alinéas dont il est question. J’ai redemandé par écrit qu’on me signal de quoi il s’agit ainsi qu’à Monsieur Sallustreau directeur de l’Établissement.

    La rue de Varenne m’a transmis mon dossier

    J’ai pris ce traitement en 2008 en toute confiance, je me suis posé des questions seulement en 2015 lors de résurgences de malaises épileptiques et de chutes dans la rue sans même un caillou pour les provoquées, la main droite immobilisée deux semaines, rien de casser juste traumatisme. Et je trébuchais un peu trop sur mes chats.

    C’est à rebours que l’on peut comprendre, il n’y a pas de résilience (mot inventé par un psychiatre) chez moi, mais une démarche mentale, pour comprendre, c’est plus long, mais plus sûr. C’est à rebours et à la désintoxication et en essayant les molécules séparément (addenda).

    J’ai signalé que le premier symptôme de l’Abylify était une vision trouble, ma psychiatre me répond non, c’est impossible, il faut faire des recherches sur les vingt dernières années à l’Étranger pour voir si des problèmes visuels étaient en augmentation dans la population. Glocaume à angle fermé et perte de vue et autres.

    Pour m’aider à la désintoxication elle m’a donné du Laroxyl, qui accélère les battements cardiaques et rigidifie les muscles alors que je suis justement en train de combattre cela, je m’autorise à prendre cinq gouttes de valium quand mon corps parle trop et la relaxation, piscine, pour essayer de réguler mon problème actuel.

    La dernière fois jeudi 17 décembre 2015, me dit que j’ai maigri, normal non je suis en train de réapprendre à manger, l’estomac dur et rétréci, la diarrhée permanente aussi que j’essaie de contrer par des gélules micros organiques naturelles. Lactibiane.

    Suite à un problème survenu dans ma vie privée, entre ma banque, un chèque frauduleux reçu et le commissariat, me regarde et pense paranoïa, délire, je sens qu’elle veut m’hospitaliser, lui fait comprendre que ce n’est pas un surgissement de pathos, je lui signale que j’ai une lettre sur moi disant que je suis en sevrage, avec toutes les molécules qui ne doivent pas m’être de nouveau administrées. Pour me protéger s’il m’arrive quelque chose même dans la rue, comme on le fait à Lausanne et au Canada.

    Quand j’ai le corps glacé et tremblant (genre de grippe) nez qui coule, je vais me réchauffer sous la couette.

    Vous êtes en colère me dit-elle, mauvais pathos, bien oui, normal vu le constat, quand elle me parle de traitement à vie, je n’ai jamais demandé d’être médicalisée à vie, avant je ne prenais même pas un somnifère pour dormir. Je rappelle que j’étais atterri en psychiatrie pour une cause précise, les dégâts de la psychanalyse lacanienne et pouvoir reprendre mes esprits.

    Personne ne peut expliquer cette rigidité du tronc cérébral à la base cervicale, je mets un gant de toilette chaud pour la décontraction…je ne sais pas d’où ça vient…

    J’essaie de régler la pression cérébrale avec du Formag. Ça a l’air de se calmer…

    La raideur, les jambes qui sursautent toutes seules et le picotement dans les jambes comme des aiguilles j’ai signalé me fait penser au Lepticure, qui me fait penser à la maladie de parkinson, réponse du psychiatre, non impossible.

    Ma psychiatre pense que je pense trop aux maux corporels, mais c’est avec eux que j’essaie de contrer les problèmes et de réparer du mieux que je peux, négation du corps en psychiatrie. Ne veut rien entendre ni savoir. C’est quand j’ai cherché à comprendre tous ces mots à l’étranger que je me suis dit, tu n’es pas la seule à qui ça arrive, démerde-toi au mieux.

    Pour ne pas attraper de microbes cet hiver, je prends de l’huile de foie de morue et du miel au thym, je pense que c’est bien de ne pas m’être faite vaccinée contre la grippe…enfin je ne sais pas.

    Nous n'avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n'ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer. Et que maintenant je me retrouve seule pour faire le chemin inverse.

    Le sommeil, je n’ai pas récupéré mon sommeil naturel, en ce moment se présentent des rêves liés à une trop grande réalité, mais je recommence à bâiller depuis deux jours, cela ne s’était pas produit depuis dix ans, c’est bon signe. Je ne sais pas pourquoi, mais je le ressens comme ça, c’est naturel. La mémoire, je ne sais pas encore…mes recherches m’aident à entretenir l’intellect.

    Je fais confiance à mon cerveau, ma volonté pour retrouver ses propres connexions cérébrales et refaire les connexions avec le naturel, combien de temps ça va durer, je ne sais pas, c’est répertorié en Finlande et au Canada, en Amérique, ça peut durer deux ans, sept ans, certains déclenchent des pathos organiques et meurent.

    Je n’ai pas le temps de créer un autre livre, je me répare d’abord, et je pense que c’est urgent qu’il faille que ça se sache, problème de création rencontré au cours du traitement, pour faire ces deux livres j’ai été obligé d’arrêter les médicaments nets, trois jours c’est le maximum, mais cela a impliqué trois jours sans dormir, sans manger…réponse psychiatrique, mais ça vous convenait bien comme ça ! mais non pas du tout, l’intellect et la création ne fonctionne pas comme ça dans la vie.

    Il y a dix ans je suis allée voir un psychiatre sympa, où j’ai pu expliquer que l’imaginaire des femmes n’utilisait pas les mêmes parties cérébrales que le masculin. Il y avait là échange…c’était bien. Pourquoi unifier les réactions cérébrales ? L’organisation sociale n’explique pas tout.

    Ce n’est pas aux laboratoires pharmaceutiques d’être plus psychologues que les médecins en inventant des pathologies nouvelles,la psychose était une maladie d’après-guerre 14 et 45, le médecin est un être responsable, qui doit soigner l’homme pour son bien. Et surtout entendre ce que son patient lui dit, et non pas nier tout ce qu’il dit.

     

    Résultat en France de quarante ans de soins

    -premier travail, je tombe sur une psychothérapeute freudienne sectaire de dispensaire qui m’invente une vie, la haine d’une mère alors que j’ai été élevée par l’État jusqu’à sept mois et un dieu, la paranoïa, me mène dans le décor, pour faire sortir un inconscient qui n’est pas le mien ni l’universel, avec dix ans de traitement psychiatrique pour rien. J’ai pu me sevrer toute seule, sans dégâts corporels, apparemment les médocs étaient moins nocifs, ancienne médecine.

    -deuxième travail, je tombe sur un psychanalyste lacanien reconnu par l’État sectaire, qui m’invente un père, met ma mémoire jusqu’à sept mois, sur l’imaginaire, m’invente le nom du père alors que j’ai le nom de ma mère, m’invente un dieu, me mène dans le décor, pour faire sortir un inconscient qui n’est pas le mien, la psychiatrie me récupère avec un traitement moderne, quand je conteste elle me dit on ne soigne plus comme ça aujourd’hui, résultat le sevrage est catastrophique et de plus en plus dangereux. Et il est programmé à vie.

    Résultat et le bénéfice pour le patient sont nuls je dirai même catastrophiques, il abrège les vies.

    Celui qui reste sous traitement à vie, celui qui n’y est pas passé à deux reprises, en psychanalyse, ne comprendra rien à ce qui lui arrivera plus tard. Des prospectus « bien vivre avec son traitement psychotique » circule à côté de prospectus « demandant au patient la méfiance des psychiatres sectaires ». Alors que le dispensaire pratique la psychanalyse. Mais le patient ne sait pas, et n’a pas la compétence des risques que cela comporte, tout comme le psychiatre tout à fait inconscient du résultat global de ses médicaments.

     

    Il faut prévenir les maladies et non pas essayer de réparer ce qui a été induit et que personne ne comprend, ni mon généraliste ni le psychiatre prescripteur.

    Faire des bilans sanguins et biologiques, pour apprécier la toxicologie, ne serait-ce que pour le taux de dépakote dans le sang et autres molécules sur ce genre de traitement. Molécule qui d’ailleurs je l’ai toujours su passe dans le placenta et entraîne des malformations congénitales 1974.

    Les maladies intercurrentes et la désintoxication doivent être prises à 100 pour cent par la sécurité sociale tout au long du sevrage, le patient n’en est pas responsable. Les maux provoqués par la chimie neurologique, doivent figurées sur l’ordonnance du psychiatre en désintoxication sous la rubrique de l’ordonnance maladie intercurrente, pour que la sécurité sociale soit avertie du résultat des ordonnances. C’est ce que j’appelle de la prévoyance et une ouverture de compréhension pour d’autres professions médicales et sécuritaires.

    Quand les assistants sociaux travaillent avec les psychiatres et refusent de témoigner comment ils m’ont récupérée en arrivant au dispensaire dans la déchéance humaine, le patient n’a plus aucun droit. À suivre…la désintoxication, pour le moment j’alerte la France, la santé publique et les droits de l’homme.

    Il sera facile de constater qu’aucun médicament psychiatrique ne figure dans les dossiers de mes généralistes avant.

     

    Le problème en France est l’utilisation de la confiance du patient, une secte, le laisser-faire politique, la hiérarchie et la toute-puissance des soins psychiatriques scientifiques des médecins aux simples infirmiers dont le rôle il me semble est de transmettre aux supérieurs les problèmes rencontrés avec les médicaments. Le social lié aux psychiatres. Mon généraliste n’utilise pas ma confiance que je lui accorde pour me faire ingérer des pathos, et une dépendance à vie. Il m’écoute au moins et change de molécule quand je lui signale des problèmes.

    Le 21 décembre 2015 suite à ce que je dis ici et envoyé au dispensaire Albert Bayet paris 13, ma psychiatre, le Docteure Racine, désir me parler demain, le 22 décembre, je ne ressens pas ça très bien, et je ne veux pas de stress supplémentaire, sans savoir si je sortirais du dispensaire avec le risque d’une autre hospitalisation psychiatrique dont elle a le pouvoir, m’inventant un pathos nouveau, sans tenir compte de la lettre sur moi que je procède du droit du patient, je décide de quitter en urgence le dispensaire. Je n’ai plus confiance. C’est un droit au sevrage qui n’est pas entendu, un coût à la parole avec de gros risques et porte un péril de ré intoxication, pour mes droits sociaux puisque tout est lié, je vais donc être obligée de m’adresser ailleurs. À la mairie. Fin avec le dispensaire…les symptômes nul ne sait… le message fut adressé en urgence par mail à Ingrid Favier ASM 13 avec accusé réception. Le 21 décembre à 19 h 25. À transmettre au Docteur Racine, Docteur Odier, Docteur Sallustreau. Reçu.  Je croyais que ça s’arrêterait là … !

    STOP ! aux DSM5 en France

    Assez du silence depuis cent ans dans la santé publique en France

    Ces deux livres vont atterrir sur le bureau du président, et ministre de la Santé publique française et tous les organismes ci-dessus cités.

    Pendant ce temps-là nos ministres de la santé nous parlent du danger du Nutesla.

    Et du trou géant de la Sécurité sociale ! C’est un joli mot « sécurité » « sociale »

    Réponse de la Sécurité Sociale : nous ne sommes pas affiliés à un organisme de droit public, le 23 décembre 2015

     En ce moment Hippocrate, il est chez les généralistes qui pensent à l’homme.

    Je ne sais pas à ce jour 20 décembre 2015 comment je vais récupérer …. Nul ne sait.

    Ce n’est pas au patient d’avertir le gouvernement ni de faire de la prévoyance, mais aux professionnels de la santé publique.

    Je ne suis qu’une fourmi contre l’éléphant, mais j’ai peint un truc qui dit que la « Vérité rend libre ».

    Même quand on essaie les molécules une à une, personne ne vous croit :

    Abylify 15 mg : sur deux essais, espacés d'une semaine : effets rapides ¾ d’heure après, vue trouble 7 min, transpiration froide du haut du corps, à tordre les vêtements 5 min, vomissements 5min, crise d'épilepsie à la fin, 3 min, alors quand on ingurgite six molécules pour détourner le cerveau humain, je vous laisse deviner, voilà, vous savez. Une fois j’étais au cinéma, une autre fois chez le vétérinaire. Je ne pensais pas que ce tout petit comprimé faisait de tels dégâts et si vite.

    Séroplex 20mg : antidépresseur, si vous présentez une épilepsie le traitement doit être interrompu en cas de survenue de convulsions dès la première fois ou en cas d’augmentation de la fréquence des crises, ce qui n’a jamais été entendu.

    Loxapac 50, 100 en HO : psychose aiguë, délires paranoïaques, schizophrénie : seule crise d’épilepsie, tremblements des membres inférieurs. Le genre de grippe permanente, corps glacé et tremblant, à l’arrêt du traitement total, je pense, vient de là, je n’en suis pas certaine.

    Valium 30 mg : anxiolytique alors que je ne suis pas anxieuse : somnolence, douleurs musculaires, respiration accélérée. Je me souviens qu’il passait dans le lait maternel autrefois.

     Constat du Séroquel : antipsychotique, sur une semaine, aggravation très nette de la dépression

    Loxapac et valium : le cœur bat plus vite et le souffle est ralenti, parfois transpiration chaude, ralentissement à la marche, baisse intellectuelle. Constipation. Prise de poids.

    Théralène 40 mg : insomnie, sécheresse de la bouche, somnolence le matin, baisse de mémoire et de concentration, déséquilibre, incoordination motrice.

    Dépakote 1000 mg : anti épileptique, passe dans le placenta, je ne l’ai pas essayé, mais je sais que le dépakine avait rapport avec le foie, je connais très bien cette molécule. J’en parle dans addenda quand je me révolte, elle servait au neurologue pour guérir les épilepsies Professeur Mignot neurologue, une avancée de la science, il y a trente ans que je ne faisais plus aucun malaise, maintenant on provoque et réveille des crises d’épilepsie en psychiatrie neurologique, et se retrouve sur le devant de la scène pharmaceutique, rien que cela devrait alerter le ministère de la Santé publique, si je n’ai pas de traitement psychiatrique je ne fais plus de crises.

    Lysanxia 30 mg :  anxiolytique, respiration ralentie, fatigue, défaut de vigilance ralentissement de la conscience. Je ne sais pas, pour le reste je ne l’ai pas essayé tout seul…

    Lepticur 10 mg : donné pour le tremblement des membres inférieurs, extrapyramidaux induits par les neuroleptiques. Je ne l’ai pas essayé seul. À l’arrêt du traitement en entier le picotement comme des aiguilles dans les jambes me fait penser à ce médicament.

    Le Largatil 75 goutes : antipsychotique, je n’en ai pas voulu, à court terme raideur des membres, à long terme troubles cardiaques, perte d’initiative, ralentissement de l’activité, même pour la désintoxication. J’étais justement en train de combattre cela à la désintoxication

     

    (Tout médecin psychiatre devrait essayer un comprimé d’abylify et un autre une semaine après pour confirmation des effets de ce médicament et remettre leurs blouses blanches les autres molécules pour les courageux. Puis l’ensemble bien évidemment.  8 ans Quel médicament cause quel symptôme ? Ce genre de traittement est très coûteux.

    Si je n’avais pas essayé chaque molécule je n’aurais rien compris au gaba génétiquement modifié.

    Dans tout ce bordel j’avais juste besoin d’un antidépresseur et de lysanxia seulement au début de ma fin d’analyse lacanienne.

    Je refuse de faire marcher le système de désintoxication, un autre système qui se nourrit d’un autre, c’est un problème moral de déontologie, d’Éthique et de morale humaine et social, les migrants et les gens les plus pauvres seront tous touchés par le système. Il n’y a pas de sciences sans l’homme.

    http://marieliseehret.com/

    Et poète

    Un poète est toujours universel et humaniste.

    Une ancienne professionnelle de la santé avant de devenir chercheuse

     

    À l'heure où j'écris le 1 Er janvier 2016, on n’a rien trouvé de mieux que de me mettre en HO, le 24 décembre, tout s’est précipité, on a sonné chez moi, docteure Racine, l’infirmière, deux ambulanciers, et une personne du dispensaire que je ne connais pas, ce que je présentais plus haut, me ré intoxiquer, le droit du patient à vivre sans médicament où est-il ? Pour faire mes recherches, j'ai besoin de toute ma tête. Pour peindre et poétiser aussi. Je ne veux pas reprendre 20 kg, et tomber dans la rue. Soi-disant je n'ai pas le droit de quitter le dispensaire avant six mois ? Pourquoi ? J’attends la réponse de monsieur Bernard MAZZASCHI. Elle n’est jamais venue.  J’ai demandé à ma voisine d’appeler la police en lui tendant ma lettre, le docteur Racine m’a dit la police c’est moi ! J’avais vu mon médecin généraliste qui me trouvait en bonne santé avec la reprise de mon poids d’origine et mon éveil intellectuel, le 23 novembre 2015, je lui ai d’ailleurs donné les livres que j’ai écrits, je ne savais pas encore ce que donnerait le sevrage de ce traitement qui s’est produit trois jours après. Il faut peut-être arrêter de penser pour le trop bien de l’autre ? On détruit il faut être très clair, pour le soi-disant bien du patient. L’infirmier me dira que pour moi c’est nessaire alors qu’il ne tient pas compte de ma vie passée.

    Je ne suis pas un cobail humain ni une lavette comme je l’ai dit à ma psychiatre la docteure Racine.

    Je refuse désormais que tout médicament psychiatrique soit introduit dans mon corps et je refuse de faire des examens neurologiques ou supplémentaires pathologiques. Je veux la paix.

    Peut-on placer en HO une personne en désintoxication médicamenteuse ? Oui en France ! utilisation de la loi liberticide qui impose le soin sous contrainte à être drogué à vie.

    Les molécules naturelles pour rétablir l’équilibre de mon corps n’auront servi à rien. Pure perte financière et de volonté et d’effort de détente, nuls.

    Un jour de prison et un an de SPIP pour avoir dénoncé la psychanalyse, deux condamnations pour harcèlement téléphonique.

    J’ai essayé toutes les molécules que je dénonce fin 2015 une à une quand j’ai eu des doutes, et toutes ensembles sans savoir et en toute confiance avant, ce qui m’a permis de comprendre le détournement du gaba et du cerveau génétiquement modifié.

    HO maintenant malgré ma lettre de désintoxication médicamenteuse en permanence sur moi.

    J’y retourne lundi 4 janvier, ceci fut écrit dans l’intervalle d’une permission de sortie, il y a toujours une permission au bout de trois quatre jours, ça permet de couper les saisines contestataires.

    Mon problème il est où ? c’est d’avoir été un couillon des psys et de la science à deux reprises dans un moment de l’histoire qui ne me correspondait pas. Puisqu’ayant passée ma prime enfance à la DASS dont trois mois d’hospitalisation, un mois d’isolement, trois à la pouponnière, et ensuite changement de ville et placement il y a là mémoire humaine vérifiée par la DASS et non, imagination et sans religion, universelle vraiment. J’aurai tout vu, Freud, Lacan, l’ancienne et la nouvelle médecine catastrophique. Le sein de la mère, la haine du bébé pour la mère docteur Szejer ? C’est où dans ma vie ? Le nom du père Lacan il est où, je porte le nom de ma mère ! Oui on peut faire devenir les gens fous en leur inventant une vie qu’ils n’ont pas eue ! Mélanie Klein en sus ! Oui !

    Mon seul regret c'est de ne pas avoir été voir mon généraliste, pour une dépression, je m'en serais mieux tirée. Le problème n’était pas dans mon passé à retourner à deux reprises pendant dix ans, mais dans le socius.

    Triste et lamentable bilan dans la santé française, accompagné de l’inconscient d’un fou.

    Si l’on avait pensé ces problèmes avant nos enfants de nos migrants auraient une place et une identité depuis longtemps, ça leur éviterait d’aller chercher une idéologie ailleurs que chez des malfrats, religieux ou autres.

    2
    Dimanche 13 Mars 2016 à 17:33

    pouvez vous m'envoyer votre mail, voulez vous contribuer à l'humanisme ? laissez moi votre mail, je vous enverrai le dossier complèt, 

     

    je rassemble tous le s chercheurs , médecins , intègres, philosophes, sociologues, de toutes les cultures, de toutes les religions même de ceux qui n'en on pas, du monde,  la différence est belle, le droit à la vie un minimum pour tous, c'est beaucoup de travail, faites circuler s'il vous plait, stop à la destruction

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