Le 11 octobre 2012, l’assemblée nationale du Nicaragua a présenté les versions en langues misquita et mayangna de la Constitution nationale (1987). À cette occasion, son président a remis les premiers exemplaires aux représentants des peuples Mayangna-Sumu et Miskitu ainsi qu’aux conseils des régions autonomes d’Atlantique Sud et d’Atlantique Nord.
En collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Congrès du Nicaragua a également présenté un nouveau livre intitulé « Peuples autochtones et afrodescendants, législation basique du Nicaragua » (Pueblos indígenas y afrodescendientes, legislación básica de Nicaragua).
Selon les chiffres du recensement national effectué en 2005, 10% des 5,9 millions de Nicaraguayens affirment appartenir à un peuple autochtone ou une ethnie. Les Rama, Garífuna, Mayangna-Sumu, Miskitu, Ulwa, Creole (Kriol), Mestizo de la Costa Caribe, Xiu-Sutiava, Nahoa-Nicarao, Chorotega-Nahua-Mange et Cacaopera-Matagalpa constituent officiellement les « peuples autochtones et les communautés ethniques » du Nicaragua.